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La dépendance affective, interview de Cristina Marques

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1409140867Le défi détox passe aussi par les relations interpersonnelles. Les relations toxiques et la dépendance affective sont difficile à vivre et entraîne souvent une véritable souffrance.

Christina Marques est thérapeuthe, spécialisée en dépendance affective et relations de couple. Christina est notre invitée du jour et est l’auteur de « Confidences d’une ancienne dépendante affective ».

Interview de Cristina Marques

« Christina, merci de votre participation et de l’éclairage que vous nous apportez aujourd’hui. Être dépendant affectif, qu’est ce que c’est et qu’est ce que cela implique ? »

Merci Sophie pour votre invitation. C’est avec plaisir que je réponds à vos questions, et je l’espère qu’elles éclaireront les lecteurs le votre blog que je trouve magnifique et magnétique;-)

Être dépendant affectif c’est être nécessiteux affectivement envers une ou plusieurs personnes de notre entourage, bien définies. Une personne dépendante affective ne l’est pas envers tout le monde ! Elle l’est seulement envers certaines personnes qui lui procurent l’illusion de combler son vide affectif et d’avoir ainsi le pouvoir de la rendre heureuse.  C’est particulièrement le cas envers un partenaire amoureux, un conjoint ou envers un enfant ou un parent.

La personne dépendante affective a donc beaucoup d’attentes vis à vis de la personne dont elle est dépendante et à laquelle elle s’accroche, parce qu’elle attend que cette dernière lui donne l’amour, l’affection, l’attention et l’importance dont elle est en carence et qu’elle estime être en droit de recevoir.

Cela implique qu’elle est incapable de se responsabiliser, de se créer son propre bien-être, de se sentir sécurisée par elle-même et de vivre des relations harmonieuses avec les autres.

« Selon vous quels sont les signes qui démontrent que l’on devient/que l’on est dépendant affectif ? »

711025a1c4d7a631b1ce5a23e210c115Ouh! La liste est longue, mais en voici quelques uns:

– Lors d’une nouvelle rencontre qui la séduit,  la personne dépendante affective cherche à tout prix à plaire à l’autre au lieu de rester simplement elle-même et de prendre le temps nécessaire pour vérifier si l’autre peut vraiment lui convenir et s’il peut y avoir une réelle complicité de couple.

– Se précipiter dans la relation au lieu de prendre le temps de laisser la relation se construire à son rythme. Par exemple, la personne dépendante affective est du genre à faire des plans à deux dans sa tête sans vérifier avec l’autre s’il est sur la même longueur d’ondes qu’elle et  elle finit souvent par être déçue car ses plans ne se concrétisent pas.

– Également, se précipiter à avouer ses sentiments : dire « je t’aime », trop vite afin d’être rassuré en retour

– Faire toujours passer les autres en premier au lieu de tenir compte de ses propres besoins

– Se sentir frustré dans la relation parce qu’on a l’impression de donner plus qu’on ne reçoit en retour.  En réalité on ne donne pas avec le cœur, on donne avec la tête et avec des attentes d’obtenir un retour qui serve nos intérêts personnels. Mais c’est très inconscient chez la plupart des gens.

– Avoir sans cesse besoin que l’autre nous témoigne et nous prouve son amour, qu’il nous accorde de l’attention et de l’importance

– Avoir besoin que l’autre nous valorise parce qu’on manque de confiance en Soi et qu’on n’a pas appris à se valoriser soi-même

– Accepter des relations toxiques, des comportements irrespectueux, agressifs et violents parce qu’on est incapable de se passer de l’autre ou parce qu’on croit avoir des obligations envers l’autre

– Aller jusqu’à mettre sa situation financière en danger pour aider l’autre afin de le garder ou afin de conserver une image digne, selon notre perception.

– S’accrocher à l’autre dès qu’on sent un danger potentiel de le perdre

– Être incapable de prendre des décisions seul, sans l’avis de l’autre, pouvant aller jusqu’à changer notre propre avis afin d’être aligné à l’avis de l’autre.

– Être incapable de se passer de l’autre dans de nombreuses situations

– La peur consciente ou inconsciente d’être abandonné

– La jalousie et la possessivité. Le besoin de surveiller la fidélité de son partenaire

– Rester dans une relation qui nous fait souffrir parce qu’on a peur d’affronter la solitude et  peur de ne pas s’en sortir seul, émotionnellement et / ou matériellement

– N’exister que pour l’autre, s’occuper exclusivement de l’autre et ne pas avoir de projets personnels, ce qui créé un ennui mortel et une vie vide de sens

– Se sentir anéanti après une rupture, incapable de faire face à la Vie seul et incapable de tourner la page

– Croire que la Vie n’a pas de sens sans une relation amoureuse

Passer d’une relation à une autre en cherchant toujours le « bon partenaire »

« Souffrir de dépendance affective est douloureux. Quel est pour vous la première étape pour en sortir et se libérer de la relation toxique ? »

517566d909f305b77a48eb9c20afd610Oui, c’est très douloureux, souffrir de dépendance affective. C’est douloureux émotionnellement et ça peut le devenir physiquement lorsque les maux de l’âme en arrivent à devoir utiliser le corps physique pour s’exprimer.

Selon moi la première étape est incontestablement, la prise de conscience. Aucune transformation n’est possible sans qu’on prenne conscience de notre mal être intérieur. Ensuite il est indispensable d’assumer sa responsabilité dans tout ce qui nous arrive dans la Vie car,  consciemment ou inconsciemment,  nous sommes tous créateurs de nos expériences.

Pour parvenir à  se libérer d’une relation toxique, il est nécessaire de faire un profond travail sur soi. Si on n’y parvient pas tout seul, il est vital de se faire accompagner par un professionnel qui maîtrise le sujet.

« Quels conseils donneriez-vous à une personne dépendante affectivement pour ne pas « craquer » et retourner vers la personne qu’elle a réussi à quitter? »

b1339b11459722c0c7788def0e47bb63Plutôt que des conseils, je préfère partager des informations que j’ai acquises de mon expérience personnelle et que je vérifie en observant les expériences d’autres personnes, particulièrement les personnes que j’accompagne en thérapie.

Ayant moi-même vécu ce genre de situation de nombreuses fois, je dirais qu’il n’y a pas de solution miracle pour éviter de « craquer » et retourner vers un ex.

D’ailleurs, c’est amusant que vous me posiez cette question, car c’est justement le sujet de mon dernier article «  récupérer son ex, est-ce vraiment bénéfique pour vous? » que je viens de poster cette semaine sur mon blog.

Je suis convaincue que tant qu’on n’en a pas assez de répéter un même schéma, on n’a pas la force de l’arrêter. Avant d’être prêt pour cette étape, il y a un long travail à faire sur Soi. Un travail qui vise à construire une relation saine avec soi-même, où l’on apprend à se connaître, à s’aimer, à s’estimer, à se respecter, à se donner de l’importance et de l’attention. Un travail où l’on apprend à devenir la personne la plus importante de sa vie.

Ce travail permet véritablement de comprendre que notre bien-être, notre bonheur et l’amour, l’affection et l’attention  dont on a besoin ne provient pas des autres. C’est alors qu’on réalise qu’il n’est plus nécessaire, ni bénéfique pour soi de continuer à s’accrocher à l’autre, car on réalise que tout ce qu’on attendait de l’autre n’était qu’une pure illusion. On découvre que tout ce qu’on cherchait à obtenir de l’autre a toujours été en nous.  A ce moment là il n’y a plus lieu de « craquer ». Ce n’est plus véritablement un effort de décider de se passer de l’autre, c’est un choix conscient et délibéré, même si au moment de la décision il y a encore une souffrance émotionnelle, qui s’estompe au fur et à mesure qu’on se nourrit soi-même.

« Est ce que la dépendance affective se vit-elle uniquement en rapport au couple ou également en rapport à la famille/enfants/amitié? »

b5f74cb0afa36609a64ad3bbd1842f6bLa dépendance affective est une blessure émotionnelle qui est éveillée chez la personne entre l’âge de 0 et 3 ans. Elle va d’abord être vécue dans le contexte familial et elle est associée à la peur d’abandon que l’enfant va développer envers le parent du sexe opposé en particulier.

Selon mes observations, certaines personnes peuvent également vivre la peur d’abandon avec le parent du même sexe. Cela arrive lorsque le parent du même sexe a un rôle au sein du foyer qui correspond davantage à celui du sexe opposé (selon les codes établis par la société ).

Donc les premières personnes envers qui l’on devient dépendant affectif ce sont, bien évidemment, nos parents ( ou les personnes qui les ont substitués ). Les comportements et les attitudes de dépendance que l’on va développer dans l’enfance vont devenir des mécanismes que l’on reproduira plus tard dans certaines de nos relations.

La dépendance affective peut être vécue dans toute sorte de relation, y compris les relations amicales et professionnelles, bien que l’on remarque un degré beaucoup plus intense dans les relations de couple, suivi des relations parents / enfants.

Nous reproduisons tout simplement dans nos relations de couple, le modèle de la relation de couple de nos parents. Même lorsqu’on est très en réaction contre nos parents et qu’on cherche à être tout le contraire d’eux, nous avons des comportements et des attitudes semblables aux leurs. C’est simplement notre ego qui nous empêche de les voir.

« De quel « type » de personnes devrait-on se méfier lorsque l’on se connaît dépendant affectif ? »

b2a0a7c2f051b7112101af8f2dd3bd87( rires ) Je souhaite à chacun de ne jamais chercher à se méfier de qui que ce soit ! Si vous essayez de vous méfier d’un « type » de personnes, c’est justement ce « type » de personnes que vous allez attirer à vous. Parce que se méfier c’est avoir peur. Et la peur est une vibration très puissante qui, justement, attire à vous ce que vous craignez. Plus vous avez peur de quelqu’un ou d’une situation, plus vous voulez l’éviter et plus facilement vous créez la circonstance où vous l’attirerez à vous.

Vous n’attirez jamais personne dans votre vie par hasard ! Les personnes que vous attirez à vous sont toujours votre miroir. Par conséquent, toutes les personnes que vous attirez à vous, sont là pour vous permettre de vous connaître à travers le reflet qu’elles vous renvoient.

Pour mieux comprendre ce principe, je vous invite à lire mon article « Votre partenaire est votre miroir »

Donc si vous avez attiré à vous des personnes que vous ne vouliez surtout pas attirer, vous savez maintenant comment et pourquoi c’est arrivé !

Pour approfondir vos connaissances sur votre dépendance affective, je vous invite à lire mon livre « confidences d’une ancienne dépendante affective »

Découvrez également toutes mes activités ( conférences, ateliers, consultations, … ) sur mon site : www.magneticobonheur.com

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Les relations karmiques, interview de Natacha Yashodhara

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Les relations karmiques, qu’est ce que c’est ? En quoi peuvent-elles avoir une incidence sur notre vie actuelle ? Natacha Yashodhara nous fait le plaisir d’être notre invité du jour dans cette saison 2 du défi détox et nous apporter son éclairage sur la question.

Natacha est thérapeute holistique et chroniqueuse pour le AK Show, une web tv qui a de la pêche et qui cible toute personne en recherche spirituelle, et qui s’interroge sur des sujets tels que la médiumnité, le sens de la vie, les thérapies complémentaires,… L’approche se veut girly, pétillante, et les sujets seront abordés avec humour et simplicité.

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Interview de Natacha Yashodhara

« Bonjour, Natacha. Merci d’avoir accepté cette interview. C’est avec joie et enthousiasme que j’ai préparé mes petites questions. En effet, le thème du jour ce sont les relations karmiques et ces relations nous donnent souvent du fil à retorde. Pour commencer, qu’est ce qu’une relation karmique ? »

Bonjour Sophie, je suis ravie de participer !
Pour commencer, je crois qu’il serait important de définir ma « vision » du Karma, en précisant que je ne prétends pas avoir la « science infuse » karmique, cela va sans dire….

Lorsque je travaille sur un Karma, j’ai une vision vibratoire ou énergétique de la personne qui est en face de moi, puis des images qui étoffent ( mais ne sont en rien similaires avec le blocage présent dans cette incarnation).

Donc, pour répondre à ta question une relation karmique est généralement, comme son nom l’indique, une relation « hors du temps ». Du coup, des sensations étranges de « connu », se sentir à l’aise très rapidement avec cet autre que l’on vient de rencontrer, mais également un état émotionnel « disproportionné ». Il est souvent fait le rapprochement avec les rencontres d’âmes sœurs, ce qui me semble « juste » d’un point de vue énergétique, sachant que nous avons tous une multitude d’âmes sœurs, n’en déplaise aux romantiques….
Pour résumé, ces relations sont des « retrouvailles » d’êtres avec qui nous sommes encore en lien énergétique datant d’une autre incarnation et dont les compteurs ne sont pas remis à zéro….

« En quoi les relations karmiques peuvent elles avoir une incidence sur nos relations actuelles ? »

Je pense que se sont des relations « prévues » par nous-même avant de nous incarner. De manière à libérer l’énergie restée en déséquilibre dans notre « essence incarnée ».

Ce sont donc des relations qui nous « appellent » plus fortement que les autres… Et pour cause, c’est bien de notre propre fait d’avoir « programmé » cela…

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« Comment reconnaître une relation karmique ? »

Comme je vous l’ai dit, le point commun à toutes, c’est cette « reconnaissance » et les « décharges » émotionnelles qu’elles impliquent…. Ou bien, une immense difficulté à rompre ce lien même si la relation a été très brève ou fortement énergivore et traumatisante. Quand notre mental entre clairement en conflit avec nos ressentis ou « élans ».
Ce qui est certain c’est que se sont des relations très fortes !!! Que se soit, amour, amitié, famille…

« Peut-on nettoyer et couper les liens de ce type de relations ? »

Oui, heureusement quand celles-ci sont négatives !!!!
En agissant directement sur la « vie antérieure » de manière énergétique ET en mettant en place des techniques de développement personnel de manière concrète dans sa vie.
Il n’y a pas de miracles dans ce cas de figure !!!
Le seul travail énergétique aide à la rapidité du processus de « nettoyage », mais si aucuns changements concrets de comportement ou de schémas mental n’est mis en place, ça ne suffit pas. Malgré tout, notre libre-arbitre prévaut de nous maintenir dans nos processus « connus », même si destructeurs, ou pas !
La libération énergétique donne une sensation de légèreté immédiate, mais ce n’est que le début du « travail » et un suivi avec la technique choisie est absolument nécessaire !
Il est évident que si nous nous « programmons » ce genre d’ « expérience » c’est que nous avons bien entendu en nous les ressources libératoires !

« Avez vous des conseils pour nous aider à guérir ce que les relations karmiques impliquent ? »

b02a71b8b77ba4280458629ddb4a4ff2La technique des « Bonhommes allumettes » de Jacques Martel fonctionne très bien ! Et il est possible de la faire et refaire autant de fois que nécessaire car avec ce type de relation, tout dépend de « l’épaisseur » du lien et de la durée de la relation. Il est clair que plus elle a duré, plus nos schémas mentaux sont « ancrés » !
Ensuite, je pense que la ou les techniques de développement personnel choisies ne sont pas réellement importantes. Je m’explique : je crois vraiment fort que l’univers est suffisamment bienveillant pour faire en sorte que nos difficultés présentes aient UN seul dénominateur émotionnel commun et que nos karmas, lignées familiales ou failles, traumas, blessures de notre incarnation présente se rejoignent.

La vie nous permet de « rejouer » et de « dénouer » tout en même temps, alors, peu importe la technique !
L’idée est de s’écouter et de faire ce qui nous « parle » le plus !

Si la psycho généalogie nous attire et que nous décidons de rééquilibrer notre lignée familiale, BINGO, nettoyage karmique et « vie présente » sont nettoyés !!!

Si nous décidons d’entamer une thérapie conventionnelle et que nous « soignons » notre parcours, karma et Trans générationnel sont réglés !
Et si nous décidons de prendre l’angle karmique, idem !!!
La vie est merveilleusement bien faite !!!

« On parle souvent d’âme soeur, de flammes jumelles, … Pouvez-vous nous aider à y voir plus clair ? »

Alors là, sujet épineux !
Plusieurs « courants » se dessinent…. Pour ma part, je n’ai pas réellement de certitudes à ce sujet…
Je pense que si « flamme jumelle » il y a, il me semble que cela pourrait s’apparenter à notre « double » lumineux, donc par définition, pas incarné… Notre soi « divin » en quelque sorte… Mais comme je vous l’ai dit, aucunes certitudes là-dessus….

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La relation amoureuse toxique, interview de Nathalie Berthalon

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Aujourd’hui, on parle relation amoureuse toxique, dépendance affective et hypersensibilité avec notre experte du jour Nathalie Berthalon, Love coach experte en hypersensibilité émotionnelle. Sa passion est sa mission: vous aider à réussir une belle vie amoureuse.

Nathalie  est créatrice du site Créatrices de reussite amoureuse.com et de la page Facebook du même nom

Interview de Nathalie Berthalon, Love coach

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« Nathalie, comment définiriez vous une relation amoureuse toxique ? »

C’est une relation dans laquelle l’un des deux partenaires maltraite l’autre, parfois même les deux partenaires se détruisent mutuellement tout en s’auto-détruisant. Dans ce type de relation, les partenaire sont en combat constant car leur lien est basée sur la souffrance, l’amour ne circule plus. L’un des deux protagonistes cherche à dominer, voire humilier l’autre. La victime est toujours sur la défensive, cherchant constamment à se protéger. Quand les deux personnes cherchent chacune à se nuire l’un et l’autre, il y a une alternance des comportements victime-bourreau.

Très souvent les personnes qui vivent de tels rapport de force, n’ont pas vraiment conscience d’être dans une relation toxique. Ils sont malheureux et ils espèrent que tout va s’arranger un jour. Bien sûr, il y a des périodes d’accalmie mais qui ne durent pas longtemps…

Les personnes qui ont réussi à mettre un terme à une relation toxique disent qu’ils s’étaient perdus, qu’ils n’étaient plus eux-mêmes. La plupart du temps ces femmes ou ces hommes étaient souvent fatigués physiquement, déprimés voire en dépression.

Le fait d’être dépendant de l’autre personne et par conséquent, la peur de perdre cette personne que l’on croit aimer, met souvent les partenaires dans une illusion qui déforme leur vision de leur propre réalité. Ils n’acceptent pas de qualifier leur relation de toxique, c’est pourquoi lorsqu’on vit de nombreux conflits dans son couple, voire de la violence, que l’on se sent manipulé, que l’on pense que l’autre nous ment et que l’on ne se sent ni en sécurité, ni en confiance, il est juste de se demander si la relation n’est pas toxique.

Si vous vous demandez si vous êtes dans une relation toxique, faites le test maintenant sur le site de Nathalie : est-ce que je vis une relation toxique ?

« Est-il possible que le couple évolue vers une relation saine et harmonieuse ou est ce que ce type de relations est vouée à l’échec ? »

Le plus souvent, ce style de relation est vouée à l’échec. L’un des partenaires, parfois les deux, sont des personnes toxiques voire des pervers narcissiques. Les pervers narcissiques sont des personnes qui n’ont pas envie de changer car ils font constamment culpabiliser l’autre. Il n’y a pas à espérer que l’homme ou la femme que l’on aime évolue quand on a en face de soi un pervers manipulateur. Il n’y a qu’une chose à faire, partir et se faire aider dans cette démarche.

Parfois la situation est moins grave, les partenaires ne sont pas des pervers. Ils sont seulement toxiques l’un pour l’autre. Ils ont probablement eu un modèle parentale de communication dans le conflit, la domination ou l’humiliation et ils ne savent pas communiquer harmonieusement dans leur couple. Ils ont également souvent un manque de confiance en eux car ils craignent de ne pas être aimés. Ils doivent apprendre à communiquer différemment et ils ont également besoin d’avoir confiance en eux, jusqu’au point de croire profondément qu’ils  méritent d’être aimés dans le respect et la douceur. Il y a alors une possibilité que le couple évolue vers une relation dans laquelle la communication est fluide et porteuse d’amour.

« Quels conseils pourriez-vous donner aux personnes qui entretiennent ce type de relations et qui veulent en sortir ? Et à l’inverse, qui souhaitent faire évoluer leur couple vers une relation harmonieuse ?

Quitter une personne toxique, mettre un terme à une relation malsaine demande du courage et un accompagnement. Ce type de relation engendre de la dépendance affective et il est difficile d’en sortir seul. La personne a besoin d’un coach qui la soutient dans cette démarche et lui donne des outils pour se reconstruire.

Les personnes qui souhaitent faire évoluer leur couple vers une relation saine doivent d’abord se demander si leur amour est assez solide pour vivre se changement et si elles seront capables d’accepter ensemble de changer véritablement leur façon de communiquer. Pour cela, il est efficace de se faire aider par un coach que ce soit lors de séances de couple ou individuelles.

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« La dépendance affective qu’entraîne souvent ce type de relations est difficile à vivre. Comment se sortir de la dépendance affective et devenir un acteur à part entière de la relation amoureuse ? »

La dépendance affective est liée à un manque de confiance en soi. On attend que l’autre nous valorise car on a besoin de combler ce manque. Se connaître est la première chose à faire car la connaissance de soi permet de découvrir ses propres qualités et ainsi de s’aimer vraiment. Cet amour de soi apporte une sécurité intérieure et diminue les attentes envers l’être aimé.

Apprendre à se centrer, c’est à dire à être stable émotionnellement apporte également une force mentale qui permet de se libérer petit à petit de cette dépendance affective trop importante et ainsi de prendre sa place dans le couple dans le respect et l’amour.

 

« La dépendance affective est souvent en partie ou totalement liée à une blessure d’âme qu’est l’abandon. Comment se guérir d’une telle blessure ? »

Je ne pense pas que la dépendance affective soit toujours liée à une blessure d’abandon. Il y toutes sortes d’autres blessures qui peuvent conduire à ce comportement addictif  : la trahison, la dévalorisation, l’humiliation, le manque de la présence ou de l’amour d’un parent pendant l’enfance… Peu importe la blessure, il n’est pas nécessaire de la retrouver. La conséquence de toute blessure d’amour est que la personne ne croit pas mériter être aimée pour elle-même.  Alors que faire ? Se connaître, découvrir son vrai potentiel pour devenir une personne authentique qui s’apprécie vraiment sans jouer de rôle pour plaire à l’autre. C’est quand on s’aime vraiment que l’être aimé commence à nous aimer véritablement.

« L’hypersensibilité est généralement perçue comme de la faiblesse. Peut-elle être considérée comme un atout dans le couple ? »

L’hypersensibilité est perçue comme une faiblesse quand on ne sait pas l’utiliser. Etre hypersensible, c’est ressentir avec une grande puissance. Et ressentir permet d’obtenir de nombreuses informations sur soi, sur la personne aimée et sur la relation à condition d’être centré et en lien étroit avec les perceptions de son corps. Si le mental de la personne est agité et si celle-ci n’est pas stable émotionnellement son ressenti et son intuition seront faussés.

L’hypersensibilité deviendra comme un atout dans la vie de couple lorsque la personne sera capable d’utiliser efficacement ses qualités de personne hypersensible comme son ressenti corporel puissant ou son intuition et qu’elle sera à l’écoute de ses émotions tout en les maîtrisant. C’est à dire qu’elle aura transformé en atout, la plus grande faiblesse de la personne hypersensible : l’instabilité émotionnelle. Elle aura alors développé une grande intelligence émotionnelle et une intuition juste et pertinente. Forte de ce potentiel, elle pourra, grâce à sa grande sensibilité exprimer son amour de façon intense et touchante.

Faites le test maintenant sur le site de Nathalie : est-ce que je vis une relation toxique ?

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